Philosophie

Philosophie
Elèves de terminales, cet article s'adresse à vous.

Que vous soyez en S, en ES ou/et surtout en L, vous avez découvert il y a peu une toute nouvelle matière qui consiste à réfléchir sur les grands thèmes de notre vie tels que l'amour, l'art, le bonheur ou encore la morale. Je veux bien sûr parler de la philosophie.

Si vous croyez que la philo se résume à écouter - ou tout au moins faire semblant - les longs monologues interminables de votre professeur, vous vous trompez. Afin que la matière soit intéressante et que les deux heures passent ainsi un peu plus rapidement, il faut de la participation de votre part. Mais quand je dis participer, cela ne signifie pas être accoudé ou avachi ( n'est-ce pas ma nonchalente adoré ^^) sur votre plus fidèle ami de novembre à mars - je veux bien sûr parler du radiateur - (quoique la disposition des tables maintenant nous l'empèche) ou encore bâiller aux corneilles en soupirant des "Hmmmff" toutes les cinq minutes. Oui je sais que le radiateur est souvent beaucoup plus tentant que la thèse sur la culture de Freud mais bon hein... Je parle de la participation active et non passive, celle qui peut contribuer à vous faire obtenir minimum la moyenne au bac, (avouez que c'est quand même surtout ça qui vous intéresse).

Tout d'abord, il faut que vous donniez l'air d'aimer que dis-je, d'être captivé(e) par le cours. Vous devez donnez l'impression que chaque syllabe que prononce votre prof vous subjugue et vous intéresse beaucoup plus que les derniers épisodes de la saison 2 de Desperate Housewives, ou la dernière saison des Freres Scott (il faut faire preuve de beaucoup de volonté, je sais). Au lieu de regarder les deux coccinelles qui sont en train de s'accoupler sur le rebord de la fenêtre, préférez regarder votre professeur, qui verra en vous un élève attentif.
Ayez le regard qui tue, celui que vous utilisez généralement en boîte lorsque vous apercevez une belle brune au yeux bleu ( rawrs~ les plus belles à mon avis). Faites de nombreuses interventions mais attention : Seulement et uniquement en rapport avec le cours. Les remarques du genre "je-peux-aller-aux-toilettes-monsieur-s'il-vous-plaît-c'est-très-urgeeeennnt" ou bien les "Monsieur, pourquoi il y a cinquante mille consonnes dans Nietzsche ??" sont à bannir.
En revanche, lorsque vous prenez la parole, essayez de caser le plus d'auteurs philosophes possible, comme Nietzsche justement, Socrate, Platon, Aristote... (Non, Didier Barbelivien, Jean-Claude Van Damme et Lorie ne sont pas considérés comme tels). Ne prenez pas cet air effrayé - comme lorsque vous imaginez un de vos profs se déchainer sur YMCA - quand votre professeur sort des titres d'oeuvres à rallonge qui deviennent à force incompréhensibles tels que "Idée d'une histoire universelle au point de vue cosmopolitique" (Kant) ou encore "Système nouveau de la nature et de la communication des substances, aussi bien que de l'union qu'il y a entre l'âme et le corps" (Leibniz). Et pourquoi pas "La complexité subjective et intempestive des palmipèdes bipolaires" tant qu'on y est ?!

Ce qui faut, c'est adopter la philo-attitude : Le dos bien droit sur votre dossier, feuilles devant vous, (pour écrire et non pour envoyer des mots), un stylo dans une main, l'autre appuyée délicatement mais sûrement sur votre menton genre
"la-philo-c'est-mon-amie".

# Posté le jeudi 01 mars 2007 12:04

Modifié le vendredi 14 mars 2008 17:31

Where is Jenny ??? She is in the bathroooooooom !!!

Where is Jenny ??? She is in the bathroooooooom !!!
Quand les filles ont le moral dans les baskets ou dans les tongs - tout dépend de la saison - rien de tel qu'une séance chouchoutage-dorlotage dans leurs pièce ô combien aimée : La salle de bain.

Il faut savoir que la salle de bain est leur QG, leur temple secret. Quiconque ose pénétrer ce lieu sera immédiatement chassé à coups de brosses à cheveux (vous avez de la chance si la brosse est en crin et non en piquots, beaucoup plus douloureux sur la peau). C'est comme si vous assistez à un spectacle de magie et qu'après, vous vous incrustiez dans les coulisses afin de connaître le secret d'un tour. Le rêve se brise en mille morceaux. Sachez mesdames, que nous sommes pas si naïfs que ça - hum quoi que. . . - les filles aiment nous faire croire que OUI même après neuf heures de sommeil elles sont toujours bien coiffés.

Dans leur très cher antre, s'entasse une multitude de crèmes et autres cosmétiques sur les étagères. A ce propos, la fille trouvera toujours que sa salle de bain est "décidément beaucoup trop petite."
Ne pouvant pousser les murs, ses énièmes produits de beauté doivent trouver refuge autre part, c'est-à-dire n'importe où. Il se peut donc, que vous découvriez des autobronzants à côté de votre deuxième grand amour (après vous mesdemoiselles bien sûr) qui est la bien-aimée télécommande, ou encore l'épilateur Satin Ice dans votre réfrigirateur alors que vous vous apprêtiez à manger votre glace.
Non non, ce n'est pas votre petite nièce qui a déplacé les objets dans des endroits insolites, afin que vous passiez trois heures à les chercher. Soyez donc prévenu. Tout meuble ayant ne serait-ce qu'un quart de mètre carré de libre sera de suite envahi par mademoiselle.

Afin que la séance chouchoutage-dorlotage se déroule le plus parfaitement possible : Ne la dérangez surtout pas, si vous ne voulez pas faire un remake de Psychose - rappelez-vous. . . la brosse à cheveux - sauf que cette fois-ci, la personne tuée ne sera pas celle qui se trouvait pas en premier dans la salle de bain, mais celle qui OSE entrer. Car si la belle se trouve au beau milieu d'une épilation ou a un masque verdâtre sur le visage (very glamour. . .), elle préférera vous éliminer plutôt que de vous laisser vivant. Le simple fait de penser que vous la verrez toujours avec cette image gravée dans vos mémoires lui sera plus insupportable que de commettre un crime. (Et oui, c'est assez extrême une fille. . .).

En cas d'extrême urgence comme par exemples ô comble de l'horreur vous ne trouvez plus votre télécommande chérie ou bien - légèrement plus important - le feu se propage dans toute l'appartement, rassurez-vous. Bien qu'ayant un brin de folie, (cela fait partie de son charme), la fille sait se montrer compréhensive. . . Alors, n'hésitez-pas :
Appelez les pompiers.


# Posté le jeudi 01 mars 2007 11:42

Modifié le mercredi 23 mai 2007 02:50

L'alcool

L'alcool
Alcooliques du samedi soir, bonsoir.

La jeunesse est réputée pour vouloir goûter à tous les vices. Nous avons une sorte de côté scientifique en chacun de nous. Je m'explique : Le scientifique part de plusieurs exemples pour au final, en tirer une conclusion. Il ne se contente pas d'écouter les dires de ses congénères, le scientifique veut toujours vérifier par lui-même. Et bien nous, c'est la même chose : Malgré les mises en garde, nous voulons cependant faire nos propres expériences afin de vérifier. Vérifier quoi, là c'est une autre question...

La jeunesse est aussi réputée pour boire. Non pas de la St Georges ou de la limonade, bande de naïfs. Mais des breuvages légèrement plus alcoolisés, de ceux qui après plusieurs ingurgitations vous font chanter YMCA en pleine rue, chose qui vous paraissait inimaginable avant de les boire. Car l'alcool a un pouvoir : Celui de nous mettre la honte de notre vie. Et Dieu sait que la jeunesse déteste passer à la honte, tant le regard des autres est important à leurs yeux, c'est le cas de le dire...

Les jeunes pensent que pour bien s'amuser, il faut boire. Mais attention, boire 2 ou 3 verres n'est pas suffisant, car la jeunesse a horreur de faire les choses à moitié : Si le jeune décide de faire le mur, il ne va pas rentrer à une heure du matin (c'est bien trop tôt), mais plutôt à six heures du matin. Si le jeune décide d'ennuyer ses parents (employons un vocabulaire courtois) il va le faire jusqu'à ce qu'ils aient une crise de nerfs en lui hurlant un "Fiiile dans ta chaaammbre !!" à faire vibrer les murs de la maison.

Et si le jeune a décidé de boire, il ne va pas se contenter d'un simple verre... Car le jeune trouve son plaisir que dis-je, son point culminant d'amusement quand il est ivre mort, qu'il n'arrive plus à marcher droit, et n'est plus bon qu'à une seule chose : Vomir ses entrailles dans les toilettes voire sur le parking de la boîte, (je sais ce n'est point appétissant mais c'est pourtant la vérité).

Il existe plusieurs catégories d'ivres :

- Les ivres joyeux : Ceux qui se prennent pour des élèves de la Star Academy, chantant à tue-tête les oeuvres intégrales de Jean-Luc Lahaye ou des Forbans, et essayant tant bien que mal de faire un semblant de chorégraphie, (l'alcool n'est pas le meilleur ami de la danse).

- Les ivres dépressifs : Dans votre bonté qui n'a souvent d'égale que votre connerie, vous acceptez - peut-être dans un sentiment de pitié mais qu'importe c'est l'intention qui compte et puis vous n'avez pas envie que votre ami se fasse renverser par une voiture - de le raccompagner chez lui. Seulement voilà, il tombe soudainement, en se roulant par terre et pleurant comme un veau. Il vous confie entre deux hoquets (voire deux vomissements) que tout ça c'est la faute de Céline, que s'il ne l'avait pas vu embrasser un autre mec il ne se serait jamais mis dans cet état, qu'il n'a plus le goût à la vie et veut mourir de suite sur-le-champ.

- Les ivres amnésiques : Dignes de rivaliser avec Dory, le poisson amnésique de Némo (grande référence cinématographique et que MYLENE ne vienne pas me contredire) . Ils oublient tout, leur nom, leur adresse, le prénom de leur animal, le nom du magasin où ils ont acheté leur ancien beau tee-shirt, désormais on ne peut plus tâché de vodka et peut-être irrécupérable en machine à laver.

- Les ivres schyzophrènes : Le dédoublement de personnalité peut être une des conséquences de l'alcool. Si vous voyez votre ami se prendre pour un paon ou une fougère et qu'il commence à les imiter, (avec tout le talent que possède une personne bourrée), surtout ne paniquez pas. Riez un bon coup, (l'euphémisme de : Foutez-vous de sa gueule), c'est la meilleure chose à faire.

La prochaine fois, nous verrons ce qui est vraiment encore plus amusant : Faire un coma hydraulique.
Commencer en boîte et finir à l'hôpital, n'est-ce pas génial ?

# Posté le jeudi 01 mars 2007 03:59

Modifié le mercredi 23 mai 2007 02:51

J'aime beaucoup mon lycée.

J'aime beaucoup mon lycée.
Le lycée, c'est un peu comme notre second chez nous, (j'ai dit un peu).
Non, ce n'est pas une ineptie que je viens d'écrire, car nous y passons la moitié voire les trois quarts de notre journée. Le lycée comporte des merveilleux et des moins bons moments, des éclats de rire comme des larmes, des couples qui se forment et qui se défont. En somme, c'est Santa Barbara version acné.
Si le lycée est notre seconde demeure d'adolescent rebelle et insoumis, cela veut donc signifier qu'il y a également "une famille" peuplant ce fameux espace. Ces gens sont pour la plupart de grands énergumènes, ayant un fort potentiel qui consiste à ouvrir la bouche uniquement pour débiter des conneries. Des personnes que l'on apprécie, ou bien qui nous donnent envie de commettre un homicide volontaire en plein milieu du hall, à coups de classeur de philo (pauvre Socrate, tu n'avais rien demandé).

Le lycée a cependant quelques petits (grands ?) défauts. Je sais je sais, un mythe s'effondre. Comment un lycée ne peut-il pas atteindre la perfection, vaste question à laquelle je vais tenter de répondre...
Et pourtant, il y a quelques inconvénients dont je dois vous faire part.

a) L'architecte serait-il le frère caché de Gilbert Montagné ?

Question qui paraît incongrue ou cocasse au premier abord, mais cette dernière est cependant bel et bien justifiée. En effet, comment expliquer que les couloires sont aussi étroits et que le lycée ressemble à un hopital ? Quelle autre raison pourrait justifier cette grossière erreur, si ce n'est la cécité de celui qui l'a conçue ? Imaginez un peu le joyeux bordel (oui, c'est un oxymore) à midi tapantes, alors que babines retroussées et canines dépassant voracement de nos bouches, nous sommes bloqués sur la soixante-septième marche du deuxième étage, avec juste à nos côtés une fille plutôt mignonne mais ne sachant pas - à notre plus grand désarroi - ce que le mot "déo" signifie... Si un jour un incendie se déclarait, nous aurions le temps de brûler trois fois et d'être aussi cramé qu'une viande de barbecue. A moins de se prendre pour Tarzan, c'est-à-dire de se défenestrer. Mais le résultat sera le même.

b) Pourquoi recevoir des mots d'absence lorsque l'on est présent ?

Ah beh oui, pourquoi... Avant de disserter sur ce second point, je voudrais poser une question concernant justement les mots d'absence : Est-ce un jeu que nous lance la vie scolaire dont le but est de faire appel à notre mémoire ? Je ne dis pas que nous sommes irréprochables, car cela arrive à tout le monde et même au plus parfait des hommes - hum hum - d'oublier de justifier une absence... Seulement, quand cette dernière remonte à septembre, comment voulez-vous que nous nous en souvenions ??
Deuxièmement et c'est là où je voulais en venir, ce sont les absences fantômes. Déjà que nous accomplissons un exploit digne des douze travaux d'Hercule, c'est-à-dire de nous lever à six heures et demies du matin afin d'assister aux cours et ce, dans le froid le plus total, où notre sang se glace immédiatement lorsque nos pieds effleurent le carrelage, où le vent hivernal souffle et donne l'impression de pousser des cris... Bref, imaginez une scène sortie tout droit d'un roman d'Emile Zola (mais non, je n'exagère pas). Alors après cet effort quasi surhumain, comprenez chère administration que la perspective de recevoir un courrier comme quoi nous n'étions pas présents, ne nous enchante guère... Surtout lorsque cela se réitère. Je suggère une solution à la fois simple et pacifiste : Porter tous les employés responsables de ces erreurs répétitives au bucher. Mouhahaha.


Cher lycée, ne soit pas succeptible. Car comme le souligne un certain et non moins célèbre proverbe :
Qui aime bien (un peu) châtie bien (et beaucoup).


au passage on peut voir la plus nonchalante des insolentes blasées ^^
il fallait bien que je trouve une illustration à mon article ^^
et oui vous avez bien reconnu la salle d'étude de pmc ...

# Posté le jeudi 01 mars 2007 03:12

Modifié le mercredi 23 mai 2007 02:52

...

...
Pourquoi n'ose-t-on pas aller de l'avant? Pourquoi ne pas tout tenter dans la vie? Pourquoi quand une oportunité s'offre à Nous, nous hésitons?
La vie est trop courte pour se poser tant de questions!
Pourtant à chaque fois c'est la même chose, le visage de la peur refait son apparition... et au final on abandonne, avant Même d'avoir essayé! on se dit "à quoi bon essayer, je n'y arriverais pas". c'est dommage...




" Tout le monde a peur.
Et tu sais de quoi on a le plus peur?
De louper une belle occasion! "

# Posté le samedi 14 octobre 2006 03:33

Modifié le mercredi 23 mai 2007 02:50